La réforme de la loi PLM, qui vise à instaurer deux scrutins distincts pour les conseillers d’arrondissement et pour ceux du conseil municipal à Paris, Lyon et Marseille, a été adoptée le 9 avril 2025. Durant les débats, je m’y suis, avec le groupe socialiste, opposé.
Cette réforme affaiblit la représentation démocratique en réduisant le poids des arrondissements et secteurs, et en centralisant le pouvoir municipal, au détriment de la proximité avec les habitants.
Nous craignons également une marginalisation des quartiers populaires, moins représentés dans le nouveau système. Nous défendons le principe de pluralisme politique, menacé par ce nouveau mode de scrutin, au sein d’une réforme conçue sans concertation réelle avec les élus locaux et les citoyens. Nous voyons dans le contenu de cette loi une atteinte à la démocratie de proximité, pilier de la vie municipale.